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"L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
LE SITE ET LE FORUM DE SETIF ET DE SA REGION :: LITTERATURE, ART ET CULTURE :: L'art et la culture en Algérie et dans le monde
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"L''autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
Le film "L'autre 8 mai 1945, aux origines de la guerre d'Algérie", de l'Algérienne Yasmina Addi, sera prochainement primé en France parmi les trente meilleures oeuvres documentaires au monde de l'année 2008, a-t-on appris jeudi à Oran auprès de la réalisatrice. "L'autre 8 mai 1945" sera primé le 7 juin prochain à Paris par "l'Etoile" de la SCAM (Société civile des auteurs multimédia) parmi trente films sélectionnés d'entre 282 candidatures, a indiqué Yasmina Addi à l'occasion de la présentation de son film à la cinémathèque d'Oran. L'Etoile de la SCAM est attribuée chaque année à une trentaine de réalisateurs en signe de reconnaissance pour la grande qualité de leurs oeuvres, notamment les documentaires, les reportages et les oeuvres de création numériques.
Source Aps
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mahdi- Accro

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Nombre de messages: 3344
Date d'inscription: 09/01/2008
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
Du moment que c'est elle qui le dit...
Je n'ai jamais vu ce docu dans lequel j'apparais pourtant(subrepticement, durant la marche du 8 mai 2007) . c'est tant mieux pour moi, ma gueule va naviguer sur une pellic', c'est pas plus mal.
Le film est (toujours) interdit de projection à Sétif. Les anciens moudj' ont demandé de le visionner avant d'autoriser sa projection à Sétif. Yasmina Addi s'entête à ne pas le soumettre à la censure des parrains.
Cette tournée de projection à travers le pays est (peut-être, toujours aussi parano je suis...) une envie de sa part d'en remontrer aux censeurs sétifiens...
Cette annonce est aussi (toujours aussi dévissé je reste...) dans cette logique.
A suivre.
Je n'ai jamais vu ce docu dans lequel j'apparais pourtant(subrepticement, durant la marche du 8 mai 2007) . c'est tant mieux pour moi, ma gueule va naviguer sur une pellic', c'est pas plus mal.
Le film est (toujours) interdit de projection à Sétif. Les anciens moudj' ont demandé de le visionner avant d'autoriser sa projection à Sétif. Yasmina Addi s'entête à ne pas le soumettre à la censure des parrains.
Cette tournée de projection à travers le pays est (peut-être, toujours aussi parano je suis...) une envie de sa part d'en remontrer aux censeurs sétifiens...
Cette annonce est aussi (toujours aussi dévissé je reste...) dans cette logique.
A suivre.
Invité- Invité
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
L'article a ete publie dans l'expression du 09 mai 2009 et signe Houria Soltane.
A mon avis les censeurs ont raison:De l'avis de grands specialistes ,ce 8 mai 1945 a ete une veritable tragedie et un crime impardonnable.Comment donne t'on la parole a certains de debattre sur la question et omettre volontairement d'en parle ravec des acteurs des regions ayant vecu ce drame.C'est grâce à Fateh Ali Ayadi originaire de Setif queYasmina Addi a pu trouver des témoins pour faire son documentaire. Dans ce documentaire Yasmina Addi, tente plutôt de justifier la reaction du colonisateur sur des crimes abjects,et oublie de parler des victimes par milliers du cote Algerien. Il ya eu bel et bien un genocide (45000 morts) et ca elle ne le dit pas.:Elle s'est appuyee sur des temoignages d'Historiens inconnus ou qui defendent la theses des colons et en a occultes des specialistes qui ont deja debattu la question.(Benjamin Stora). Les cadavres que l'on montre dans differents reportages ont ete occultes et Le ministere de la culture a fait la promotion de ce documentaire dans plusieurs wilaya sauf dans celles concernées par la tragédie...Sétif et Guelma.
A mon avis les censeurs ont raison:De l'avis de grands specialistes ,ce 8 mai 1945 a ete une veritable tragedie et un crime impardonnable.Comment donne t'on la parole a certains de debattre sur la question et omettre volontairement d'en parle ravec des acteurs des regions ayant vecu ce drame.C'est grâce à Fateh Ali Ayadi originaire de Setif queYasmina Addi a pu trouver des témoins pour faire son documentaire. Dans ce documentaire Yasmina Addi, tente plutôt de justifier la reaction du colonisateur sur des crimes abjects,et oublie de parler des victimes par milliers du cote Algerien. Il ya eu bel et bien un genocide (45000 morts) et ca elle ne le dit pas.:Elle s'est appuyee sur des temoignages d'Historiens inconnus ou qui defendent la theses des colons et en a occultes des specialistes qui ont deja debattu la question.(Benjamin Stora). Les cadavres que l'on montre dans differents reportages ont ete occultes et Le ministere de la culture a fait la promotion de ce documentaire dans plusieurs wilaya sauf dans celles concernées par la tragédie...Sétif et Guelma.

ogbi- Trés fidéle

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Nombre de messages: 431
Localisation: righa
Emploi/loisirs: liberal
Date d'inscription: 19/03/2008
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
Attend, Ogbi, petits arrangements entre "spécialistes", c'est Ali-Fateh Ayadi qui a assuré la partie tournage en Algérie, faut quand même le souligner! Il a eu des "problèmes" avec Yasmina à la fin du tournage, c'est vrai, ils se sont quittés fâchés, c'est vrai, mais bon, n'empêche...
Autre détail important: c'est Jean-Louis Planche qui était l'historien conseiller sur le tournage (à Sétif en tout cas!). Alors, plus proche que lui de la thèse algérienne (45 000 morts, lui soutient qu'il y en avait bien plus, en comptant toutes les victimes "indirectes"; il faut absolument lire son excellent livre: Sétif Mai 1945, chronique d'un massacre annoncé, Perrin, Paris 2005 et Chihab, Alger, 2006), il faut courir!
Maintenant, je dis et maintiens, j'ai lu les mêmes critiques, mais tant que je n'ai pas vu le film, je ne porte aucun jugement.
Autre détail important: c'est Jean-Louis Planche qui était l'historien conseiller sur le tournage (à Sétif en tout cas!). Alors, plus proche que lui de la thèse algérienne (45 000 morts, lui soutient qu'il y en avait bien plus, en comptant toutes les victimes "indirectes"; il faut absolument lire son excellent livre: Sétif Mai 1945, chronique d'un massacre annoncé, Perrin, Paris 2005 et Chihab, Alger, 2006), il faut courir!
Maintenant, je dis et maintiens, j'ai lu les mêmes critiques, mais tant que je n'ai pas vu le film, je ne porte aucun jugement.
Invité- Invité
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
J'ai vu ce documentaire lors de sa projection au centre culturel algérien à Paris. En aucun cas Yasmina Adi ne cherche à justifier ce massacre, elle donne la parole à un historien qui tente de donner des éléments pour comprendre comment on en est arrivé là. Comment peut on dire qu'elle "oublie de parler des victimes par milliers du coté algérien"? C'est tout le but de son film.
Je ne connaissais que peu de choses sur les massacres de Sétif. Je suis ressortie de la projection-débat particulièrement marquée.
les posts précédents me font penser à l'article suivant :
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-05-10/63587.html
Je ne connaissais que peu de choses sur les massacres de Sétif. Je suis ressortie de la projection-débat particulièrement marquée.
les posts précédents me font penser à l'article suivant :
http://www.lexpressiondz.com/article/2/2009-05-10/63587.html
mezofine- Discret

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Nombre de messages: 11
Date d'inscription: 12/03/2009
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
Mezofine, je n'ai rien à voir avec cette polémique, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit.
Ayant été (vaguement) impliqué durant le tournage du documentaire de Yasmina Addi à Sétif (tout comme celui de Meriem Hamidat, d'ailleurs), j'ai rapporté quelques anecdotes qui (pour moi, en tout cas) peuvent expliquer certaines prises de positions. Il n'y a pas d'un côté les cinéastes algériens adulés par les Moudjahidine (le cas de Ali-Fateh Ayadi) et de l'autre les franco-algériens soutenus par le Ministère de la Culture, comme semble l'expliciter l'article. C'est beaucoup moins rigide qu'il n'y paraît.
Meriem Hamidat, aussi franco-algérienne que Yasmina Addi, dont le film a été entièrement financé par des chaîne de télévision française, n'a aucun problème avec les moudjahidine de Sétif (ni ceux d'ailleurs). Elle n'a pas non plus des problèmes avec le Minisitère de la Culture. C'est Z'hira Yahi (chef de cabinet de la ministre) elle-même qui la reçoit à chaque fois qu'elle est de passage à Alger et qu'elle sollicite une entrevue.
Ce n'est donc visiblement pas ce problème soulevé par l'article qui gêne Meriem.
Pour pouvoir projeter son film à Sétif, il suffit que Yasmina Addi accepte de le soumettre d'abord à "l'appréciation" (le mot censure est trop fort) "d'aînés" (Organisation des Moudjahidine) très susceptibles sur tout ce qui concerne la Révolution, il suffit de leur dire que "c'est eux qui savent", après, ils vous ouvrent toutes les portes.
C'est faire preuve d'intelligence que d'accepter des concessions (qui sont en fait de façade, pour le cas évoqué ici).
Pour ce qui est du contenu du film, je dis et répète que je n'ai pas vu ce documentaire, je ne peux rien en dire. J'attends d'avoir l'occasion de le voir.
Ayant été (vaguement) impliqué durant le tournage du documentaire de Yasmina Addi à Sétif (tout comme celui de Meriem Hamidat, d'ailleurs), j'ai rapporté quelques anecdotes qui (pour moi, en tout cas) peuvent expliquer certaines prises de positions. Il n'y a pas d'un côté les cinéastes algériens adulés par les Moudjahidine (le cas de Ali-Fateh Ayadi) et de l'autre les franco-algériens soutenus par le Ministère de la Culture, comme semble l'expliciter l'article. C'est beaucoup moins rigide qu'il n'y paraît.
Meriem Hamidat, aussi franco-algérienne que Yasmina Addi, dont le film a été entièrement financé par des chaîne de télévision française, n'a aucun problème avec les moudjahidine de Sétif (ni ceux d'ailleurs). Elle n'a pas non plus des problèmes avec le Minisitère de la Culture. C'est Z'hira Yahi (chef de cabinet de la ministre) elle-même qui la reçoit à chaque fois qu'elle est de passage à Alger et qu'elle sollicite une entrevue.
Ce n'est donc visiblement pas ce problème soulevé par l'article qui gêne Meriem.
Pour pouvoir projeter son film à Sétif, il suffit que Yasmina Addi accepte de le soumettre d'abord à "l'appréciation" (le mot censure est trop fort) "d'aînés" (Organisation des Moudjahidine) très susceptibles sur tout ce qui concerne la Révolution, il suffit de leur dire que "c'est eux qui savent", après, ils vous ouvrent toutes les portes.
C'est faire preuve d'intelligence que d'accepter des concessions (qui sont en fait de façade, pour le cas évoqué ici).
Pour ce qui est du contenu du film, je dis et répète que je n'ai pas vu ce documentaire, je ne peux rien en dire. J'attends d'avoir l'occasion de le voir.
Invité- Invité
Yasmina Addi humiliée ?
C'est l'avis du journaliste d'El Watan qui affirme que la cinéaste a été presque "refoulée" de Mostaganem vers un petit patelin où elle n'a pas pu présenter son documentaire . Entraves réelles ou difficultés bureaucratiques ?
http://elwatan.com/Yasmina-Adi-humiliee-a-Sidi-Ali
http://elwatan.com/Yasmina-Adi-humiliee-a-Sidi-Ali
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"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal- Accro

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Nombre de messages: 2138
Localisation: Algérie
Date d'inscription: 10/01/2008
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
Nouvel éclairage sur la tragédie du 8 mai 1945
Le film documentaire intitulé « L’autre 8 mai 1945, aux origines de la guerre d’Algérie » de Yasmina Adi, cinéaste algérienne, projeté aujourd’hui à la maison de la culture de Bechar, éclaire sur plusieurs aspects ignorés des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata.
Dans le film, on y voit des témoignages poignants, apportés par les survivants algériens encore en vie, anciens militants du PPA et des Français libéraux, sur la chronologie de ces massacres. On y voit aussi des Sénégalais, tabors marocains et miliciens français, aux ordres des officiers de l’armée coloniale et du sinistre sous-préfet Achyari, mener, pendant plusieurs jours, la sale besogne des tueries alors que le monde fêtait en liesse la victoire des Alliés. « On est tranquille pour dix ans », affirme un officier de l’armée coloniale à son supérieur. Tranquille pour dix ans ? Kateb Yacine n’avait pas tort de dire que « c’est à Sétif que cimenta mon nationalisme ». Le film montre en même temps l’arrestation des leaders nationalistes de l’époque, Messali Hadj et Ferhat Abbès et tant d’autres. La réalisatrice du film a tenu à souligner, au cours du débat qui a suivi, que le but du film était de lever en particulier le voile sur les mécanismes de la répression coloniale et son visage hideux. Affirmation appuyée par Pascal Blanchard, historien français pour qui, au moment des événements qui ont commencé par l’assassinat d’une vingtaine d’Européens, « la crainte pour les autorités coloniales était que la peur des colons ne devienne une caisse de résonance pour les autres colonies » et qu’il s’agit de revenir au statu quo et d’entretenir « la psychose du climat d’insécurité, à travers les morts européens, par la presse française métropolitaine ».
Les tirailleurs sénégalais poursuivent les massacres à partir du 11 mai alors qu’aucune victime européenne n’est signalée. La répression à Guelma a commencé le 14 mai. Mais, dans la foulée de la jubilation de la victoire des Alliés sur le nazisme et la création des Nations unies à San Francisco et sa première déclaration adoptée sur le principe du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », qui pouvait diriger son regard sur ces événements sanglants ? Landrum Bolling, premier journaliste américain et étranger, est arrivé en Algérie sur les lieux des massacres.
Par M. Nadjah - EL wATAN
Le film documentaire intitulé « L’autre 8 mai 1945, aux origines de la guerre d’Algérie » de Yasmina Adi, cinéaste algérienne, projeté aujourd’hui à la maison de la culture de Bechar, éclaire sur plusieurs aspects ignorés des massacres de Sétif, Guelma et Kherrata.
Dans le film, on y voit des témoignages poignants, apportés par les survivants algériens encore en vie, anciens militants du PPA et des Français libéraux, sur la chronologie de ces massacres. On y voit aussi des Sénégalais, tabors marocains et miliciens français, aux ordres des officiers de l’armée coloniale et du sinistre sous-préfet Achyari, mener, pendant plusieurs jours, la sale besogne des tueries alors que le monde fêtait en liesse la victoire des Alliés. « On est tranquille pour dix ans », affirme un officier de l’armée coloniale à son supérieur. Tranquille pour dix ans ? Kateb Yacine n’avait pas tort de dire que « c’est à Sétif que cimenta mon nationalisme ». Le film montre en même temps l’arrestation des leaders nationalistes de l’époque, Messali Hadj et Ferhat Abbès et tant d’autres. La réalisatrice du film a tenu à souligner, au cours du débat qui a suivi, que le but du film était de lever en particulier le voile sur les mécanismes de la répression coloniale et son visage hideux. Affirmation appuyée par Pascal Blanchard, historien français pour qui, au moment des événements qui ont commencé par l’assassinat d’une vingtaine d’Européens, « la crainte pour les autorités coloniales était que la peur des colons ne devienne une caisse de résonance pour les autres colonies » et qu’il s’agit de revenir au statu quo et d’entretenir « la psychose du climat d’insécurité, à travers les morts européens, par la presse française métropolitaine ».
Les tirailleurs sénégalais poursuivent les massacres à partir du 11 mai alors qu’aucune victime européenne n’est signalée. La répression à Guelma a commencé le 14 mai. Mais, dans la foulée de la jubilation de la victoire des Alliés sur le nazisme et la création des Nations unies à San Francisco et sa première déclaration adoptée sur le principe du « droit des peuples à disposer d’eux-mêmes », qui pouvait diriger son regard sur ces événements sanglants ? Landrum Bolling, premier journaliste américain et étranger, est arrivé en Algérie sur les lieux des massacres.
Par M. Nadjah - EL wATAN
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Voltaire
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togir- Accro

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Nombre de messages: 6634
Localisation: Algérie.
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Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008
Re: "L'autre 8 mai 1945" au palmarès des 30 meilleurs documentaires au monde
togir a écrit:Nouvel éclairage sur la tragédie du 8 mai 1945
On y voit aussi des Sénégalais, tabors marocains et miliciens français, aux ordres des officiers de l’armée coloniale et sinistre sous-préfet Achyari,
...Affirmation appuyée par Pascal Blanchard, historien français pour qui, au moment des événements qui ont commencé par l’assassinat d’une vingtaine d’Européens,
Les tirailleurs sénégalais poursuivent les massacres à partir du 11 mai alors qu’aucune victime européenne n’est signalée.
Par M. Nadjah - EL wATAN
Donc, si j'ai bien compris, les tirailleurs Sénégalais et les tabors Marocains (même s'ils étaient enrôlés de force) y étaient de la partie!! Vraiment!
Mais, ce que je ne comprends pas le plus dans ce récit c'est la phrase soulignée en rouge!
TAHIYATI

Zeryab- Accro

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Date d'inscription: 09/03/2008
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