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Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)
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Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)
Le deuxième Festival culturel panafricain (Panaf 2009) débutera samedi avec une parade à Alger et s'étalera jusqu'au 20 juillet avec la participation de quelque 8.000 jeunes représentants 51 pays africains. Cette manifestation qui se tient sous le thème "l'Afrique, renouveau et renaissance", sera une opportunité pour la jeunesse africaine de faire étalage de la culture et du patrimoine du continent noir. Ce sera également une occasion pour cette jeunesse de raffermir l'amitié et la fraternité entre les peuples et faire connaître les valeurs, les traditions et les civilisations du continent. Pour le succès du Panaf, les autorités algériennes ont réuni toutes les dispositions nécessaires, concernant le transport que l'hébergement des festivaliers ou encore les espaces qui abritent les différentes activités culturelles, à Alger comme dans les autres wilayas.
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"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal- Accro

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Re: Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)
Pas moins de 239 artistes et hommes de culture représentant quatre pays de l'Afrique de l'Ouest se sont rendus à Alger dans la nuit de mercredi à jeudi derniers pour prendre part au Festival culturel panafricain (Panaf 2009) prévu du 5 au 20 juillet.
Venus de Gambie, du Cap Vert, de Guinée-Bissau et du Sénégal, les membres de ces délégations ont été transportés par la compagnie Air Algérie qui a mis, à cette occasion, un dispositif particulier "afin d'offrir les meilleures conditions de voyage".
Pour "une meilleure organisation et plus d'efficacité", l'ambassade d'Algérie à Dakar a regroupé les quatre délégations en un seul groupe, dont les membres affichaient de la joie et de l'enthousiasme de se rendre à Alger pour prendre part une manifestation continentale de cette dimension, selon des déclarations recueillies sur place par l'APS. Reçus au niveau de leur lieu de regroupement, dans un complexe touristique, par l'ambassadeur d'Algérie au Sénégal, M. Abdelhamid Chebchoub, qui couvre les quatre pays de la sous-région, les artistes et chefs de délégation étaient unanimes sur l'importance que revêt le Panaf 2009. "Nous sommes des artistes, spécialisés dans plusieurs genres artistiques, préparés pour représenter dignement notre pays au rendez-vous d’Alger", a déclaré la chef de la délégation du Cap Vert, Mme Josina Feitas Fortes, ajoutant que le Panaf est une occasion qui "nous permettra d’être en contact avec tous les Africains". De son côté, le chef de la délégation bissau-guinéenne, M. Alfa Dyalo, a qualifié cette manifestation culturelle de "carrefour d’échanges où se croiseront les patrimoines culturels de tout le continent".
"En plus de cet avantage, le rendez-vous d’Alger est à même de renforcer la solidarité et la coopération entre les pays du continent africain", a ajouté M. Dyalo qui s’est félicité de "la parfaite organisation de ce voyage par l’ambassade d’Algérie" à Dakar.
M. Chebchoub, qui s’exprimait à cette occasion, a souligné "le caractère panafricain du Festival qui se tient en Algérie qui a, durant toute son histoire, œuvré pour le rapprochement entre les peuples du continent". "Vous allez vous rendre dans un pays africain qui a mis tous les moyens pour permettre aux peuples du continent de fêter leur culture", a dit M. Chebchoub, rappelant également "la contribution et le soutien apportés par l’Algérie pour l’émancipation de l’Afrique qui luttait pour sa souveraineté".
Source aps
Venus de Gambie, du Cap Vert, de Guinée-Bissau et du Sénégal, les membres de ces délégations ont été transportés par la compagnie Air Algérie qui a mis, à cette occasion, un dispositif particulier "afin d'offrir les meilleures conditions de voyage".
Pour "une meilleure organisation et plus d'efficacité", l'ambassade d'Algérie à Dakar a regroupé les quatre délégations en un seul groupe, dont les membres affichaient de la joie et de l'enthousiasme de se rendre à Alger pour prendre part une manifestation continentale de cette dimension, selon des déclarations recueillies sur place par l'APS. Reçus au niveau de leur lieu de regroupement, dans un complexe touristique, par l'ambassadeur d'Algérie au Sénégal, M. Abdelhamid Chebchoub, qui couvre les quatre pays de la sous-région, les artistes et chefs de délégation étaient unanimes sur l'importance que revêt le Panaf 2009. "Nous sommes des artistes, spécialisés dans plusieurs genres artistiques, préparés pour représenter dignement notre pays au rendez-vous d’Alger", a déclaré la chef de la délégation du Cap Vert, Mme Josina Feitas Fortes, ajoutant que le Panaf est une occasion qui "nous permettra d’être en contact avec tous les Africains". De son côté, le chef de la délégation bissau-guinéenne, M. Alfa Dyalo, a qualifié cette manifestation culturelle de "carrefour d’échanges où se croiseront les patrimoines culturels de tout le continent".
"En plus de cet avantage, le rendez-vous d’Alger est à même de renforcer la solidarité et la coopération entre les pays du continent africain", a ajouté M. Dyalo qui s’est félicité de "la parfaite organisation de ce voyage par l’ambassade d’Algérie" à Dakar.
M. Chebchoub, qui s’exprimait à cette occasion, a souligné "le caractère panafricain du Festival qui se tient en Algérie qui a, durant toute son histoire, œuvré pour le rapprochement entre les peuples du continent". "Vous allez vous rendre dans un pays africain qui a mis tous les moyens pour permettre aux peuples du continent de fêter leur culture", a dit M. Chebchoub, rappelant également "la contribution et le soutien apportés par l’Algérie pour l’émancipation de l’Afrique qui luttait pour sa souveraineté".
Source aps
mahdi- Accro

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Re: Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)
Il manquera à ce 2éme festival la grande chanteuse sud-africaine Myriam Makeba décédée voilà 6 mois environ . Elle était la vedette du 1er festival panafricain qui s'est déroulé à Alger en 1969. Nostalgie, nostalgie....
Peu de temps après le festival mondial des Arts Nègres à Dakar (1966), l’Algérie et l’Organisation de l’Unité Africaine organisent en 1969, le plus grand festival culturel de l’histoire du Continent. C’est la fin de la décennie des indépendances pour beaucoup de pays africains – trente pays fraîchement indépendants sont là, représentés par une troupe de danse, un orchestre moderne ou traditionnel, aux côtés de six mouvements de libération nationale. Ainsi, le festival fête cette Afrique forte, où la culture (cinéma, littérature, poésie, danse, musique…) permet l’émancipation et l’affirmation d’une identité noire.
Révolutionnaire
A la fin des années 1960, la musique africaine connaît l’une des périodes les plus enthousiasmantes de son histoire. Dopés par l’arrivée d’instruments modernes et le syncrétisme entre les rythmes traditionnels et la musique cubaine, le jazz, la biguine, la soul et le rhythm'n'blues américains, les orchestres modernes d’Afrique subsaharienne inventent une musique révolutionnaire qui épouse fièrement la décennie. Le Bembeya Jazz de Guinée, emblématique de cette période, remporte le second prix de l’orchestre moderne pour son chant à la gloire de Samory Touré, immortalisé dans l’album Regard sur le passé.
En pleine période d’émancipation pour les droits civiques, le festival Panafricain rassemble aussi des artistes de la diaspora noire-américaine : Archie Shepp, qui jamme de tous les côtés, Nina Simone qui chante pour la première fois sa version de Ne me quitte pas et surtout une Miriam Makeba renversante, qui après avoir incarné la résistance africaine aux Etats-Unis, s’installe en 1969 en Guinée avec son mari, leader du Black Panther Party. Cette première édition est un succès.
Manifeste culturel
Une dépêche de l’AFP datée du 2 août 1969, fait état des propositions du "manifeste culturel" qui clôt le festival Panafricain. "Le front de la culture doit succéder au front de la résistance" annonce l’OUA. Quarante ans plus tard, la décision de remettre sur pied le Panaf’ d’Alger est née d’un constat effarant : de 1995 à 2005, les ministres de la culture des pays de l’UA ne se sont pas rencontrés, laissant la culture en jachère sur l’ensemble du continent. Sous le slogan "Africa is back !", cette deuxième édition du Panaf’, qui devrait se tenir du 5 juillet au 20 juillet à Alger, veut inaugurer une politique culturelle africaine durable… dans le temps.
Eglantine Chabasseur rfi MUSIQUE
Peu de temps après le festival mondial des Arts Nègres à Dakar (1966), l’Algérie et l’Organisation de l’Unité Africaine organisent en 1969, le plus grand festival culturel de l’histoire du Continent. C’est la fin de la décennie des indépendances pour beaucoup de pays africains – trente pays fraîchement indépendants sont là, représentés par une troupe de danse, un orchestre moderne ou traditionnel, aux côtés de six mouvements de libération nationale. Ainsi, le festival fête cette Afrique forte, où la culture (cinéma, littérature, poésie, danse, musique…) permet l’émancipation et l’affirmation d’une identité noire.
Révolutionnaire
A la fin des années 1960, la musique africaine connaît l’une des périodes les plus enthousiasmantes de son histoire. Dopés par l’arrivée d’instruments modernes et le syncrétisme entre les rythmes traditionnels et la musique cubaine, le jazz, la biguine, la soul et le rhythm'n'blues américains, les orchestres modernes d’Afrique subsaharienne inventent une musique révolutionnaire qui épouse fièrement la décennie. Le Bembeya Jazz de Guinée, emblématique de cette période, remporte le second prix de l’orchestre moderne pour son chant à la gloire de Samory Touré, immortalisé dans l’album Regard sur le passé.
En pleine période d’émancipation pour les droits civiques, le festival Panafricain rassemble aussi des artistes de la diaspora noire-américaine : Archie Shepp, qui jamme de tous les côtés, Nina Simone qui chante pour la première fois sa version de Ne me quitte pas et surtout une Miriam Makeba renversante, qui après avoir incarné la résistance africaine aux Etats-Unis, s’installe en 1969 en Guinée avec son mari, leader du Black Panther Party. Cette première édition est un succès.
Manifeste culturel
Une dépêche de l’AFP datée du 2 août 1969, fait état des propositions du "manifeste culturel" qui clôt le festival Panafricain. "Le front de la culture doit succéder au front de la résistance" annonce l’OUA. Quarante ans plus tard, la décision de remettre sur pied le Panaf’ d’Alger est née d’un constat effarant : de 1995 à 2005, les ministres de la culture des pays de l’UA ne se sont pas rencontrés, laissant la culture en jachère sur l’ensemble du continent. Sous le slogan "Africa is back !", cette deuxième édition du Panaf’, qui devrait se tenir du 5 juillet au 20 juillet à Alger, veut inaugurer une politique culturelle africaine durable… dans le temps.
Eglantine Chabasseur rfi MUSIQUE
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alakhtal- Accro

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Re: Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)

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togir- Accro

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Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008
2500 artistes représentant 46 pays africains hôtes de la résidence des artistes
La résidence des artistes de Zeralda (Alger) accueille, dans le cadre du 2e festival culturel panafricain quelque 2500 artistes représentant 46 pays africains venus participer à cette manifestation. Le directeur du Centre international de presse à la résidence des artistes, M. Menad Rabah Charbi a indiqué dans une déclaration à l'APS que ces artistes venus de différents pays africains présenteront des spectacles issus du patrimoine africain authentique sous forme de musiques, de danses populaires, d'arts plastiques et de pièces de théâtre ainsi que des soirées littéraires et poétiques. Cette résidence conçue dans un style architectural algérien, dispose d'espaces permettant aux troupes folkloriques, musicales, de danse et de théâtre de s'entraîner sur les tableaux programmés pour les soirées.
Aps
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alakhtal- Accro

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Re: Un événement : le festival panafricain d'Alger (5-20 juillet 2009)
alakhtal a écrit:La résidence des artistes de Zeralda (Alger) accueille, dans le cadre du 2e festival culturel panafricain quelque 2500 artistes représentant 46 pays africains venus participer à cette manifestation.
... Cette résidence conçue dans un style architectural algérien... Aps
Salam à tous,
Cela tombe bien, et Moulay qui se demandait s'il y avait un style architectural algérien, et il n'y a pas que lui d'ailleurs. Je me suis toujours posé cette qustion en voyant toutes ces belles bâtisses qui poussaient t poussent encore à travers le pays, et d'ailleurs j'avais déjà relevé la question sur un autre fil (lequel ?, m'en rappelle plus), en disant en quelque sorte, que malgré la beauté et l'originalité de certaines villas elles ne nous ressemblent pas.
Je vois que je suis complètement sorti du sujet, mais tout çà pour dire que j'aimerais bien voir à quoi ressemble cette résidence, une photo si possible. Un volontaire!!?
TAHIYATI

Zeryab- Accro

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Date d'inscription: 09/03/2008
inauguration du 1er Salon de l'artisanat d'art africain
Une intense activité à Alger depuis l'ouverture du Panaf . La richesse et la beauté des pièces artisanales produites dans le continent africain ont été mises en valeur à l'occasion du 1er Salon de l'artisanat d'art africain qui s'est ouvert jeudi au palais de la Culture Moufdi-Zakaria (Alger), dans le cadre du 2è Festival culturel panafricain qui se tient jusqu'au 20 juillet dans la capitale. "L'objectif de cette manifestation artistique et culturelle, qui constitue un espace d'échanges entre les artisans des différents pays africains, est de faire connaître au large public l'artisanat d'art africain", ont indiqué les organisateurs du salon mettant en exergue l'importance et la portée de sa tenue.

moulay- Accro

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Nombre de messages: 3502
Localisation: ALGERIE.
Humeur: OPTIMISTE
Date d'inscription: 09/01/2008
Propos de journalistes sur le PANAF
- Marcel Mayoyo Fwamba, journaliste à radio "Okapi" du Congo Kinshasa qui exerce dans le cadre d'un partenariat entre une ONG et une mission onusienne au Congo, a indiqué que "l'organisation d'un festival de cette envergure, 40 ans après, avec la participation de plus de 50 pays africains n'est pas aisée", affirmant que l'Algérie "a prouvé sa capacité d'abriter une manifestation de cette importance et a réussi malgré quelques insuffisances".
- Relax Mafurutu de la station de télévision zimbabwéenne "ZBC" il a qualifié ce festival d"'expérience importante qui doit être renouvelée", soulignant la diversité des activités dans différentes places et salles de spectacles ce qui rend difficile une couverture complète".
- Fola Haastoup de la "NAN" (agence de presse nigériane) a vu dans cet évènement, "une opportunité unique en son genre car rassemblant tous les pays africains qui ont apporté la grande richesse culturelle africaine", déplorant, cependant, l'impossibilité de tout couvrir en raison de l'éloignement des endroits où se déroulent les festivités.
-Arthur Chipenda du ministère malawi de l'information et de l'éducation civique a affirmé qu'il ne pensait pas que le festival "allait remporter tant de succès". "je suis ébahi par la parfaite organisation de cet évènement qui a été une heureuse occasion de prendre connaissance de la culture algérienne", a-t-il dit.
Pour M. Chipenda, le seul obstacle rencontré par certains journalistes anglophones est "linguistique car toutes les activités se sont déroulées en arabe et en français, espérant que d'autres langues seront ajoutées lors des prochaines éditions du festival".
- John Miller Sina, de l'association des journalistes culturels de la République centre-africaine qui se trouve en Algérie depuis le 29 juin dernier a, pour sa part, exprimé sa satisfaction pour les conditions d'accueil et d'organisation réservés aux journalistes africains.
Bien que n'ayant pas couvert certaines activités de son pays durant ce festival car ne pouvant être présents à tous les spectacles qui se sont déroulés dans différents endroits, ce journaliste a émis le souhait de voir ce festival organisé dans d'autres pays d'Afrique avec les mêmes moyens matériels".
- Pour Cesar Ebrokie journaliste dans un journal privé en Côte d'ivoire, l'organisation d'une manifestation qui regroupe 8000 participants représentant plus de 50 pays africains en un temps limité et avec un budget colossal est "un énorme défi qui a été relevé par l'Algérie".
L'organisation de la deuxième édition, 40 ans après la première, a-t-il ajouté, devait l'être en Algérie et non dans un autre pays africain", exprimant son admiration pour le cachet architectural d'Alger et l'accueil chaleureux du public.
- Journaliste à la chaîne culturelle "Nil TV" d'Egypte, Hassan Chadli a estimé que ce festival est "un apport riche au plan de l'information pour tous les journalistes qui l'ont couvert", tout en remerciant les autorités algériennes pour les conditions mises en place".
"Le festival a mis en évidence la dimension culturelle africaine qui était absente de la scène internationale", a-t-il affirmé, proposant d'autres rencontres culturelles à l'instar des manifestations sportives.
- Cheikh Ali Hamad des Iles Comores a relevé la parfaite organisation de ce festival et la désignation de sites d'hébergement distincts pour chaque catégorie de festivaliers (journalistes, artistes, délégations officielles), soulignant la diversité des activités.
Le journaliste des Iles Comores qui a eu l'occasion d'arpenter les rues d'Alger et de se déplacer par bus, a exprimé sa satisfaction de la situation sécuritaire dans le pays "contrairement à ce que j'imaginais". Il a précisé avoir préparé un article sur l'Algérie qui sera publié dans les médias de son pays.(APS/Pool-UMA)
Source APS
- Relax Mafurutu de la station de télévision zimbabwéenne "ZBC" il a qualifié ce festival d"'expérience importante qui doit être renouvelée", soulignant la diversité des activités dans différentes places et salles de spectacles ce qui rend difficile une couverture complète".
- Fola Haastoup de la "NAN" (agence de presse nigériane) a vu dans cet évènement, "une opportunité unique en son genre car rassemblant tous les pays africains qui ont apporté la grande richesse culturelle africaine", déplorant, cependant, l'impossibilité de tout couvrir en raison de l'éloignement des endroits où se déroulent les festivités.
-Arthur Chipenda du ministère malawi de l'information et de l'éducation civique a affirmé qu'il ne pensait pas que le festival "allait remporter tant de succès". "je suis ébahi par la parfaite organisation de cet évènement qui a été une heureuse occasion de prendre connaissance de la culture algérienne", a-t-il dit.
Pour M. Chipenda, le seul obstacle rencontré par certains journalistes anglophones est "linguistique car toutes les activités se sont déroulées en arabe et en français, espérant que d'autres langues seront ajoutées lors des prochaines éditions du festival".
- John Miller Sina, de l'association des journalistes culturels de la République centre-africaine qui se trouve en Algérie depuis le 29 juin dernier a, pour sa part, exprimé sa satisfaction pour les conditions d'accueil et d'organisation réservés aux journalistes africains.
Bien que n'ayant pas couvert certaines activités de son pays durant ce festival car ne pouvant être présents à tous les spectacles qui se sont déroulés dans différents endroits, ce journaliste a émis le souhait de voir ce festival organisé dans d'autres pays d'Afrique avec les mêmes moyens matériels".
- Pour Cesar Ebrokie journaliste dans un journal privé en Côte d'ivoire, l'organisation d'une manifestation qui regroupe 8000 participants représentant plus de 50 pays africains en un temps limité et avec un budget colossal est "un énorme défi qui a été relevé par l'Algérie".
L'organisation de la deuxième édition, 40 ans après la première, a-t-il ajouté, devait l'être en Algérie et non dans un autre pays africain", exprimant son admiration pour le cachet architectural d'Alger et l'accueil chaleureux du public.
- Journaliste à la chaîne culturelle "Nil TV" d'Egypte, Hassan Chadli a estimé que ce festival est "un apport riche au plan de l'information pour tous les journalistes qui l'ont couvert", tout en remerciant les autorités algériennes pour les conditions mises en place".
"Le festival a mis en évidence la dimension culturelle africaine qui était absente de la scène internationale", a-t-il affirmé, proposant d'autres rencontres culturelles à l'instar des manifestations sportives.
- Cheikh Ali Hamad des Iles Comores a relevé la parfaite organisation de ce festival et la désignation de sites d'hébergement distincts pour chaque catégorie de festivaliers (journalistes, artistes, délégations officielles), soulignant la diversité des activités.
Le journaliste des Iles Comores qui a eu l'occasion d'arpenter les rues d'Alger et de se déplacer par bus, a exprimé sa satisfaction de la situation sécuritaire dans le pays "contrairement à ce que j'imaginais". Il a précisé avoir préparé un article sur l'Algérie qui sera publié dans les médias de son pays.(APS/Pool-UMA)
Source APS
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alakhtal- Accro

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