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"Celui qui cache sa générosité est doublement généreux."José Narosky
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"La charité, comme la raison, est un des éléments de notre connaissance."Georges Bernanos
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"Mieux vaudrait, après votre mort, une méchante épitaphe que, de votre vivant, un mauvais renom."William Shakespeare
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"On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis."Jules Renard
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POESIE DU MONDE ALEXANDRE POUCHKINE.(extraits de ses poemes)
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POESIE DU MONDE ALEXANDRE POUCHKINE.(extraits de ses poemes)
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Les
Tziganes (Aleko parle,extrait)
Il n'est de
bonheur sans amour !
J'ai
quitté les fêtes urbaines,
Les
femmes... oh, sois en certaine,
Tu es plus
belle sans atours,
Plus belle
sans colliers ni gemmes,
Ne change
pas,reste la même !
Auprès
de toi, mon seul désir
Est de
goûter à l'avenir :
Amour, exil,
choisi, plaisir ...
Deux ans
passèrent ... La peuplade
Erre
toujours sur les chemins.
Hôtes
bienvenus, les nomades
Reçoivent
un accueil humain.
En
s'éloignant de la culture,
Aleko libre,
insouciant,
Comme un
Tzigane à l'aventure
Prend sans
regret les jours fuyants.
Rien de
changé dans l'existence
Des Tziganes
et son passé
Est
mort.Nouvelle accoutumance :
Il aime
leurs bivouacs pressés,
La paresse
qui les gouverne,
Leur parler
pauvre et cadencé
Et,
transfuge de la caverne,
L'hôte
hirsute qu'il a dressé.
Devant la
foule circonspecte,
Dans les
hameaux ils font collecte ;
Rongeant sa
chaîne, énorme et lourd,
L'ours
gronde et danse au carrefour ;
Le vieux
d'une main nonchalante,
Fait
résonner le tambourin ;
Aleko montre
l'ours et chante ;
Zemphira
cueille le butin.
Quand vient
la nuit, ils se rassemblent
Autour du
grain non moissonné ;
Le vieillard
sommeille et tout semble
Enfin au
repos s'adonner.
LesTziganes (Aleko parle,extrait)
Il n'est de
bonheur sans amour !
J'ai
quitté les fêtes urbaines,
Les
femmes... oh, sois en certaine,
Tu es plus
belle sans atours,
Plus belle
sans colliers ni gemmes,
Ne change
pas,reste la même !
Auprès
de toi, mon seul désir
Est de
goûter à l'avenir :
Amour, exil,
choisi, plaisir ...
Deux ans
passèrent ... La peuplade
Erre
toujours sur les chemins.
Hôtes
bienvenus, les nomades
Reçoivent
un accueil humain.
En
s'éloignant de la culture,
Aleko libre,
insouciant,
Comme un
Tzigane à l'aventure
Prend sans
regret les jours fuyants.
Rien de
changé dans l'existence
Des Tziganes
et son passé
Est
mort.Nouvelle accoutumance :
Il aime
leurs bivouacs pressés,
La paresse
qui les gouverne,
Leur parler
pauvre et cadencé
Et,
transfuge de la caverne,
L'hôte
hirsute qu'il a dressé.
Devant la
foule circonspecte,
Dans les
hameaux ils font collecte ;
Rongeant sa
chaîne, énorme et lourd,
L'ours
gronde et danse au carrefour ;
Le vieux
d'une main nonchalante,
Fait
résonner le tambourin ;
Aleko montre
l'ours et chante ;
Zemphira
cueille le butin.
Quand vient
la nuit, ils se rassemblent
Autour du
grain non moissonné ;
Le vieillard
sommeille et tout semble
Enfin au
repos s'adonner.
hadj- Trés fidéle

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Nombre de messages: 543
Localisation: residente tipaza nee alger originaire setif
Emploi/loisirs: FONCTIONNAIRE
Humeur: nostalgique
Date d'inscription: 14/12/2009
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