LE SITE ET LE FORUM DE SETIF ET DE SA REGION


Bonjour et bienvenue sur le Site des Sétifiens.
Ce message s'affiche car vous n'êtes pas encore inscrit(e) ou vous ne vous êtes pas encore identifié(e).
Pour nous rejoindre et participer activement aux débats, inscrivez vous. Merci.


Derniers sujets
Sétif - La Mosquée Ibn Badis
ils ont dit au sujet de la générosité
"Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir."Jean-Jacques Rousseau
"Ce qui demeure le plus difficile à pardonner, c'est la charité qu'on a reçue."José Artur
"Celui qui cache sa générosité est doublement généreux."José Narosky
"Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous."Albert Camus
"La charité, comme la raison, est un des éléments de notre connaissance."Georges Bernanos
"La devise de l'homme vertueux est renfermée dans ces deux mots, donner et pardonner."Jean Le Rond d' Alembert
"La générosité, c'est toujours le sacrifice de soi ; il en est l'essence." Henry de Montherlant
"Le serment est-il donc un moyen imaginé pour donner la vraisemblance au mensonge?"Alphonse Karr

ils ont dit au sujet de la médisance
"Une médisance anonyme est peut-être plus honteuse qu'une calomnie signée."Victor Hugo
"Se calomnier soi-même est la grande tentation des âmes nobles."Jean Dutourd
"Mieux vaudrait, après votre mort, une méchante épitaphe que, de votre vivant, un mauvais renom."William Shakespeare
"La médisance irrite les hommes et ne les corrige pas." Nicolas Machiavel
"Mentir pour nuire est calomnie : c'est la pire espèce de mensonge."Jean-Jacques Rousseau
"Il faut toujours que tout ce qui est grand soit attaqué par les petits esprit."Voltaire
"On finit toujours par mépriser ceux qui sont trop facilement de notre avis."Jules Renard
"Le monde accuse, soupçonne et calomnie avec une déplorable facilité."Guy de Maupassant
Code AFRICAWIN 160x600
Fin du code AFRICAWIN
Flux RSS

Yahoo! 
Google Reader 
MSN 
AOL 
NewsGator 
Netvibes 
Bloglines 


ils ont dit au sujet de l’égoïsme
""Moi, j'ai pas de cancer, j'en n'aurai jamais, je suis contre."Pierre Desproges
"Egoïsme : Se plaindre de celui des autres, et ne pas s'apercevoir du sien."Gustave Flaubert
"Egoïsme de prétendre vivre pour les autres : nul n'a besoin que l'on vive pour lui."Jacques Attali
"Egotiste : Personne de goût médiocre, plus intéressée par elle-même que par moi."Ambrose Bierce
"Il n'est jamais facile de négocier avec des gens qui se savent dans leur tort."André Frossard
"L’égoïsme, voilà le genre d’amour qui est justement décrié, parce qu’il n’est pas l’amour de soi, mais une passion désordonnée de soi"Aristote
"Il ne suffit pas d'être heureux : il faut encore que les autres ne le soient pas."Jules Renard

"Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

"Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par togir le Jeu 01 Avr 2010, 05:31

On pourrait penser qu’il s’agit d’un livre écrit d’un trait, produit colérique face à une injustice, recueil de témoignages pris dans l’urgence et envoyés à imprimer comme on balancerait son poing dans la figure de l’imposture. Et l’on aurait tort de le croire. Car d’emblée, l’auteur en précise la genèse. Il ne s’agit pas d’un écrit de la fulgurance.

Cet ouvrage, Sadi l’a porté en lui plus de quarante ans durant, fruit d’une longue maturation. Et de fait, les premières lignes ne sont pas des salves. Ceux qui attendent que de la plume du leader du RCD jaillisse ce qu’on lui connaît comme verve politicienne souvent acerbe et parfois dévastatrice lors de ces tribunes et de ces prises de parole publiques en seront pour leurs frais. Amirouche, une vie, deux morts, un testament est un livre écrit. Dans le sens le plus élaboré de l’expression. L’auteur part volontairement d’un postulat qu’il ne s’est pas construit tout seul, mais qu’il a eu à élaborer patiemment au fur et à mesure de sa collecte tenace des témoignages sur ce demi-siècle écoulé. Un postulat qui se résume ainsi dès l’entame, dès la préface. La forfaiture commise sur le colonel Amirouche ne concerne pas seulement le passé, n’interpelle pas exclusivement la période du combat pour la libération. Non ! Elle est aussi et surtout annonciatrice des forfaitures à venir. Elle est quasiment prémonitoire de la série de cambriolages historiques dont va être victime et est toujours victime l’Algérie d’aujourd’hui. Ainsi posée, ainsi marquetée, la charpente du livre va croître autour d’un constat terrible pour Sadi et pour celui qui le lit. Voilà un héros de la guerre qui a été privé de vie par l’armée coloniale et qui s’est vu interdit de mort par ses compagnons d’armes, ou du moins par ceux qui ont pris les rênes du commandement une fois les armes tues. Malaise. Et force surtout de ces lignes qui mettent à mal un tabou. Celui d’oser désigner les auteurs du double assassinat d’Amirouche. La France. Et l’Algérie de Boumediene...



La suite :

http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/04/01/article.php?sid=97949&cid=2

_________________
"Tout est bien , tout va bien , tout va le mieux qu'il soit possible".
Voltaire
.

togir
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 6639
Localisation: Algérie.
Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par alakhtal le Jeu 01 Avr 2010, 10:43

Un grand héros de l'Algerie.
Mais la "bleuite" et l'éxecution injustifiée de centaines de combattants est aussi une réalité .

_________________
"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2138
Localisation: Algérie
Date d'inscription: 10/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Polémique au sujet d'un livre: La famille du président Boumediene porte plainte contre Saïd Sadi

Message par moulay le Mer 14 Avr 2010, 20:40

Maitre Abdelhafid Kourtal, avocat de la famille du défunt président Houari Boumediene, a révélé dans une déclaration à Echorouk qu’il a été chargé de porter plainte contre Saïd Sadi, le secrétaire général du RCD. Sadi est notamment accusé de diffamation après qu’il ait, dans son récent livre, accusé Boumediene d’avoir liquidé le colonel Amirouche, chef de la troisième wilaya historique.

La dernière sortie de Sadi et ce qu’il a consigné dans son livre, porte préjudice à la famille du défunt président représentée par ses deux sœurs résidant à Alger. Ces dernières qualifient les allégations de Sadi de mensongères qui portent atteinte à l’homme disparu ainsi que sa famille, déclare l’avocat.
Dans son livre, Said Sadi se base sur des documents classés «Top Secret» qui ont filtré pour la plupart des archives de l’armée française. Il revient sur la lutte du Colonel Amirouche et les détails de l’opération au cours de laquelle il tomba au champ d’honneur, en compagnie de Si El Haouès le 29 mars 1959.
Le leader du RCD accuse alors le MALG et à sa tête le colonel Boussouf et le commandant de l’état major de l’ALN Houari Boumediene d’avoir dénoncé les colonels Amirouche et Si El Haouès et permis à l’armée française de les localiser.
L’ouvrage de Sadi a suscité beaucoup de remous avant même son parution lorsque l’administration de la Bibliothèque Nationale a été accusée d’empêcher l’attribution du numéro d’ISBN. Député RCD, Noureddine Ait-Hamouda, le fils du défunt Amirouche a fait des pieds et des mains pour l’obtenir et c’est d’ailleurs lui qui a alimenté le contenu du livre par des documents et des témoignages et a grandement participé à sa promotion par la campagne d’information qu’il mené.
Le président Boumediene est accusé dans ce livre d’avoir fomenté l’assassinat d’Amirouche en 1957, sauf que ce dernier avait ajourné son voyage au Maroc à la dernière minute.
Ait-Hamouda, avec le colonel Ahmed Benchérif, avait déjà accusé Boumediène de cacher la dépouille de son père au siège du commandement de la gendarmerie nationale de Bab-Jedid, après l’avoir réceptionnée en 1964, de l’armée française qui la conservait dans une des casernes de Boussaâda.

Le colonel Amirouche était réputé pour ses dissensions avec le commandement de la révolution à l’étranger – le gouvernement provisoire et l’état-major de l’ALN- qu’il accusait de juguler la révolution à l’intérieur, ce qui l’a poussé en 1958 à la « réunion des colonels », où Ali Kafi était absent. Après les débats, Si El-Haouès et Amirouche eurent pour mission de contacter le commandement en Tunisie. En route vers Boussaâda, ils tombèrent au champ d’honneur au Djebel Thamar, le 29 mars 1959, victimes d’un violent accrochage avec les forces ennemies.


ACHOUROUK


On a entendu parler assez souvent de cette affaire dans le passé. Moi je me pose une autre question : pourquoi le cadavre de Amirouche a été "séquestré" par l'armée française puis par des Algeriens ??? confused confused
At-on peur qu'il ressuscite ? scratch

moulay
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 3504
Localisation: ALGERIE.
Humeur: OPTIMISTE
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par hadj le Jeu 15 Avr 2010, 14:13

1) En période de guerre, tous les coups sont permis ; l'ennemi a effectivement monté une opération d'intonations, à partir de 1957, et en direction de la Wilaya 4, visant à prouver que tous les intellectuels de cette wilaya, et en particulier les lycéens qui avaient rejoint en masse l'ALN à partir de juin 1956, étaient en fait des agents de l'ennemi ; il est à souligner que dans les listes diffusées par l'ennemi, il n'était donné que le noms d'intellectuels ; donc, l'opération visait délibérément à faire éliminer par l'ALN tous ceux qui étaient capables de réfléchir et donc de rendre l'ALN encore plus forte.

2) Cette opération a été immédiatement éventée par les responsables de la zone autonome d'Alger, qui ont tenu informés, preuves à l'appui, les responsables politiques et militaires de l'époque.

3) Il se trouve que le seul qui ait ajouté foi aux fausses informations des services secrets ennemis ait été le colonel Amirouche, et il a agi en conséquence, faisant arrêter et torturer, puis exécuter près de 2.000 intellectuels de sa wilaya.

4) Malgré les interventions insistantes de Krim Belkacem, devenu en septembre 1958 ministre de la Défense du GPRA, et le colonel Si Nacer, chef d'état-major de l'ALN, tous deux anciens commandants de la wilaya 3, Amirouche a continué sa politique de liquidation qui, il faut le souligner, ne touchait que les intellectuels de la wilaya, et il a même réussi à convaincre le colonel Bouguerra, commandant de la Wilaya 4, de lancer une opération similaire dans les rangs de ses troupes.

5) Finalement, fin 1958, en consultation avec Boussouf, alors ministre des Liaisons générales, et Abdallah Bentobbal, ministre de l'Intérieur, Krim Belkacem a ordonné à Amirouche de cesser les exécutions, d'envoyer sur Tunis les personnes soupçonnées d'intelligence avec l'ennemi, ainsi que tous les lycéens et autres intellectuels qu'il jugeait aptes à poursuivre des études supérieures en vue de leur préparation aux tâches futures d'administration de l'Etat algérien indépendant.

6) Amirouche n'avait pas d'autre choix que d'obéir aux ordres qui lui avaient été donnés ; il a cependant continué à harceler Krim Belkacem de correspondances où il insistait sur l'exigence de liquidation physique des personnes évacuées sur Tunis.

7) Finalement, début janvier 1959, Amirouche a envoyé à ses deux responsables hiérarchiques officiels, à savoir Krim Belkacem et le colonel Nacer, un message violent où il faisait état de la mauvaise situation militaire dans la wilaya, mais où également il lançait des accusations de trahison contre certains hauts responsables de l'ALN en position sur le territoire tunisien ; dans ce message, il a exigé d'être autorisé à se déplacer sur Tunis pour apporter ses preuves et faire lancer une opération d'épuration ; il a également annoncé qu'il serait accompagné du colonel Haouès.

Cool La réponse à ce message a été rédigée conjointement par Boussouf, Belkacem et Ben Tobbal, mais signée par Belkacem seulement en sa qualité de ministre de la Défense ; dans ce message, l'ordre d'arrêter toutes les exécutions et de continuer l'évacuation sur Tunis des intellectuels, soupçonnés ou nom de connivence avec l'ennemi, était réitéré à Amirouche ; il lui avait également été demander de venir seul et de passer par le Nord Constantinois, qui était, de l'avis des trois responsables, plus sûr que le Sud, car dans la wilaya 6 sévissait une situation que le GPRA ne contrôlait pas.

9) Amirouche a accusé réception de ce message, tout en précisant qu'il prenait la route sur Tunis et qu'il arrêtait toute communication avec l'extérieur, demandant qu'on ne tente plus de prendre contact avec lui car il avait ordonné à l'opérateur radio d'éteindre son émetteur-récepteur.

10) Quelques jours avant la bataille qui a coûté la vie au colonel Amirouche comme à Haouès, l'échange de messages entre différentes unités ennemies, messages interceptés et déchiffrés par les services d'écoute de l'ALN, faisait état de rumeurs parmi les populations locales, du déplacement de Amirouche en compagnie de Haouès ; les Bulletins de renseignements généraux de la Gendarmerie nationale ennemie, diffusés en clair tous les jours à 17 heures, ont à la même époque mentionné ce déplacement.

11) Krim Belkacem, Boussouf, Bentobbal et Nacer ont été informés de cela ; en même temps, les services de transmissions de l'ALN ont tenté de contacter en vain Amirouche pour l'informer qu'il avait été repéré et qu'il devait changer d'itinéraire ; comme il avait de son propre chef décidé de ne plus recevoir de messages de Tunis, les wilayas 4 et 2 ont été contactées pour lui transmettre l'information ; mais elles aussi n'avaient pas le moyen d'informer à temps Amirouche ;

12) Quand à la bataille et aux unités ennemies qui y étaient engagées, il n'est pas nécessaire d'y revenir, car ses détails sont connus, comme est reconnu l'héroïsme manifesté par Amirouche, Haouès et leurs compagnons dans ce combat inégal.

13) Boumédiène était alors chef d'état-major de l'Ouest, et de ce fait, n'avait aucune responsabilité dans la gestion des affaires de la Wilaya 3 et n'avait aucune information sur les communications entre le GPRA et Amirouche, ou sur les conditions de son voyage vers Tunis ou son itinéraire. Boumediène ne pouvait donc avoir aucune influence sur le déroulement du drame qui devait coûter la vie à Amirouche.

14) Quant à Boussouf, sa marge de manœuvre vis-à-vis de la wilaya 3 en général et de Amirouche en particulier, était restreinte par le fait de son alliance politique avec Krim Belkacem, qui avait maintenu son influence sur cette wilaya, non seulement parce qu'il en avait assuré le commandement, mais également parce ce dernier était le ministre de la Défense en charge des affaires militaires, secondé en cela par un autre ancien de la Wilaya 3, le colonel Si Nacer, le chef d'état-major de l'époque.

15) Par conséquent, toute intelligence avec l'ennemi ne pouvait se faire que par complicité entre Boussouf, Belkacem, Ben Tobbal et Si Nacer, - Boumediène étant éliminé du complot du fait de sa position hiérarchique de l'époque.

Se trouve-t-il quelqu'un de suffisamment dément, de suffisamment tourmenté par la douleur causé par la perte d'un être cher, de suffisamment partisan ou mal informé, pour accuser ces quatre hauts responsables de complicité avec l'ennemi dans la mort d'un homme qui, malgré sa puissance, ses qualités de leadership et la véhémence de son caractère, était sous leur coupe, et dépendait, pour son maintien à son poste comme pour sa vie de militant, de la décision de ces quatre hommes ? small font medium font large font
Basta !

par Mourad Benachenhou quotidien D'oran

hadj
Trés fidéle
Trés fidéle

Féminin
Nombre de messages: 543
Localisation: residente tipaza nee alger originaire setif
Emploi/loisirs: FONCTIONNAIRE
Humeur: nostalgique
Date d'inscription: 14/12/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par alakhtal le Jeu 15 Avr 2010, 17:17

hadj a écrit:
Se trouve-t-il quelqu'un de suffisamment dément, de suffisamment tourmenté par la douleur causé par la perte d'un être cher, de suffisamment partisan ou mal informé, pour accuser ces quatre hauts responsables de complicité avec l'ennemi dans la mort d'un homme qui, malgré sa puissance, ses qualités de leadership et la véhémence de son caractère, était sous leur coupe, et dépendait, pour son maintien à son poste comme pour sa vie de militant, de la décision de ces quatre hommes ? small font medium font large font
Basta !

par Mourad Benachenhou quotidien D'oran



Pourtant tout le monde sait que Abbane Ramdane ,ce grand patriote, a été liquidé par Les hommes de main de Boussouf, en présence de Krim Belgacem et avec l'accord de Ben Tobbal, l'ami intime de Boussouf .
Qui a dit que c'est dément de croire cette réalité ???
D'autre part Hadj Lajhdar qui était colonel de la wilaya 1 ( Aurès-Nememchas) a été responsable de la liquidation de dizaines d'intellectuels innocents, suivant dans son délire Amirouche , tous les deux intoxiqués par la "bleuite" de capitaine Leger.

_________________
"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2138
Localisation: Algérie
Date d'inscription: 10/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par togir le Ven 16 Avr 2010, 07:13

Le point de vue de Bencherif à Chourouk :


"Le colonel Ahmed Ben Cherif a affirmé à Echorouk que l’armée française a, à l’époque, utilisé des méthodes développées dont les moudjahidine ignoraient l’existence. Il a indiqué qu’un avion de reconnaissance français doté d’un chronomètre survolait la région de Djebel Thamer, où les colonels Amirouche et Si El Haouès sont tombés au champ d’honneur, et a enregistré les communications radio entre les dirigeants. C’est ainsi que l’armée française est parvenu à éliminer les deux héros. Si Ben Cherif révèle ce fait pour la première fois, certains moudjahidine avaient eu vent de l’histoire durant la révolution.

Le colonel Ben Cherif a souligné qu’il avait du respect pour Said Sadi qui a été emprisonné à l’époque de Chadli. «Sadi est un homme intelligent et s’il veut mon aide, je n’hésiterais pas», a ajouté notre interlocuteur.
C’est donc en ayant recours à la technologie que l’armée française a entrepris de monter une embuscade qui coûtera la vie le 29 mars 1959, aux colonels Si Amirouche et Si El Haouès, alors qu’Omar Idriss, blessé, a été achevé en dépit de la pression populaire, raconte notre interlocuteur que nous avons rencontré à sa résidence de Djelfa.
S’agissant de l’accusation de l’ancien président défunt Houari Boumediene par Ben Hamouda, Ahmed Ben Cherif a conseillé Ben Hamouda de cesser ses allégations et ses mensonges, ajoutant que Kasdi Merbah est à l’origine des tractations pour récupérer la dépouille d’Amirouche qui par la suite, a été transférée à Bab Djedid. A l’époque, tous pensaient que le cercueil contenait les archives de la révolution. Mais, Ben Djedid a été averti dès que Ben Cherif a découvert la vérité.
En tout cas, et s’agissant de la polémique qui se tisse autour de la disparation d’Amirouche, Ben Cherif affirme que Chadli Ben Djedid était au courant de tous les détails."



On n'est pas sorti de l'auberge ! Shocked

_________________
"Tout est bien , tout va bien , tout va le mieux qu'il soit possible".
Voltaire
.

togir
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 6639
Localisation: Algérie.
Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par rachid le Ven 16 Avr 2010, 10:59

Un cercueil qui cache des archives ???? confused confused

rachid
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 1258
Date d'inscription: 21/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par moulay le Ven 16 Avr 2010, 14:10

rachid a écrit:Un cercueil qui cache des archives ???? confused confused



Oui pas facile à gober rire  j
il y a aussi les secrets des tombes distrait

moulay
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 3504
Localisation: ALGERIE.
Humeur: OPTIMISTE
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Amirouche, Krim ... Yasmina Khadra et Boudjedra

Message par togir le Ven 23 Avr 2010, 08:11

Il est assez interessant cet article d'El Watan sur les points de vue de deux ecrivains algériens contemporains au sujet de l'histoire de l'Algérie et les affaires tragiques qui l'ont traumatisée .


EL WATAN :
Le livre de Saïd Sadi sur la vie et la mort du colonel Amirouche déchaîne les passions. Le réalisateur Ahmed Rachedi souhaiterait faire un film sur Krim Belkacem, mais on lui rétorque que le ministère des Moudjahidine est la seule autorité habilitée à lui délivrer un visa pour un film parlant d’une personnalité historique. Ne pensez-vous pas que l’histoire algérienne, et son exploration par des auteurs (en documentaires ou en fictions), reste l’otage des officiels ?

YASMINA KHADRA
Je n’ai pas encore lu le livre de Saïd Sadi. J’ai pour cet homme beaucoup de respect et d’admiration et n’ai aucune raison de douter de sa bonne foi. Je suis de ceux qui pensent que toute vérité, bonne ou mauvaise, se doit d’être dite. Ce qui importe, c’est la sincérité qui est derrière. Si cette vérité consiste à mettre de la lumière sur un événement afin de soustraire nos faits historiques aux camisoles de leurs assujettissements, elle s’inscrit dans un élan salutaire. Si, par contre, elle consiste à jeter de l’huile sur le feu, l’Algérie est suffisamment laminée pour subir d’autres épreuves suicidaires. Il est vrai que notre guerre d’Indépendance, comme toutes les guerres et les révolutions que les nations ont connues, n’échappe pas aux dérives et aux luttes fratricides ...

EL WATAN :
Vous sortez un nouveau roman, Les figuiers de Barbarie, dans lequel vous revenez une fois de plus sur la guerre d’Algérie.
BOUDJEDRA :
Contrairement à l’avis général, ce n’est pas mon sujet favori. Sur vingt-et-un romans, je n’ai finalement écrit que trois romans sur la guerre. J’ai fait deux romans de suite sur ce sujet, je crois que c’est bon, je vais arrêter. Dans ces œuvres, j’ai voulu rendre hommage à toutes les victimes de la guerre, mais aussi à ses assassins, comme Krim qui a tué Abane ou d’autres qui en ont tué d’autres. Maintenant, je vais revenir sur l’actualité, mais avec une distanciation.


Tout l'article :

http://elwatan.com/Amirouche-Melouza-Krim-l-histoire

_________________
"Tout est bien , tout va bien , tout va le mieux qu'il soit possible".
Voltaire
.

togir
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 6639
Localisation: Algérie.
Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par l'ami lyonnais le Ven 23 Avr 2010, 10:02

l'impression qui ressort de cet article du journal et surtout de celui qui a précédé, me donne de la situation littéraire actuelle de l'Algérie l'idée suivante : "topographie idéale pour une agression caractérisée"

l'ami lyonnais
Trés fidéle
Trés fidéle

Masculin
Nombre de messages: 301
Localisation: Lyon
Emploi/loisirs: libéral / lire et délires
Humeur: l'humour fait mon humeur
Date d'inscription: 12/04/2010

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par jean-simon le Sam 24 Avr 2010, 16:13

N'étant pas Algérien, je m'interdis d'intervenir directement dans le débat concernant AMIROUCHE, KRIM et ABANE, encore que je puisse avoir sur ces disparitions tragiques (et sur leurs causes immédiates ou lointaines) une opinion "extérieure".
Mais je partage le point de vue de YASMINA KHADRA lorsqu'il déclare : "Il est vrai que notre guerre d’Indépendance, comme toutes les guerres et les révolutions que les nations ont connues, n’échappe pas aux dérives et aux luttes fratricides"
Le type de problématique à laquelle fait référence Y.K m'est familier:
- du fait de l'intérêt que je porte à l'histoire de la RUSSIE et aux suites de la révolution de 1917 ( Répression de Kronstadt, élimination de la Makhnovtchina , purges staliniennes au sein l'appareil du parti bolchevik, etc.)
- du fait l'observation du combat "libérateur" mené en Corse par les nationalistes locaux et des luttes fratricides qui l'accompagnent.
Mais l'on pourrait citer quantité d'autres exemples (Pays d'Afrique subsaharienne, Cuba, etc.)

jean-simon
Trés fidéle
Trés fidéle

Masculin
Nombre de messages: 834
Age: 78
Localisation: AJACCIO - CORSE
Emploi/loisirs: Retraité TRAVAIL SOCIAL
Date d'inscription: 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Sadi répond à Benachenhou

Message par Boualem le Jeu 29 Avr 2010, 21:16

J'aimerai bien, pour commencer ce poste, demander à notre cher Admin Zaïm d'unir les deux premiers topics de cette page et qui ont trait avec le sujet du livre de Saïd Saadi sur Amirouche. Merci par avance

Polémique
Sadi répond à Benachenhou


En écrivant un livre sur le colonel Amirouche, je prolonge une conduite que je m’étais fixée de longue date : soumettre au débat les sujets qui, d’une façon ou d’une autre, impactent la vie nationale pour éviter que la rumeur, la manipulation ou les deux ne confisquent de dossiers majeurs dans la construction de l’État démocratique et social annoncé par Novembre et configuré à la Soummam...

Les élites en question
J’ai choisi l’histoire d’Amirouche parce que le sort qui lui a été réservé est exemplaire des turpitudes algériennes. J’ai pu voir très tôt comment des hommes préparaient en pleine guerre le pouvoir de l’arbitraire et par quels procédés ils avaient volé et violé la conscience nationale en abusant de notre patrimoine mémoriel après l’indépendance. Le cas Amirouche offre l’avantage, si l’on peut dire, de mieux éclairer nos mœurs politiques d’avant et d’après guerre...

Le cynisme des oligarques
L’auteur de la fetwa du Quotidien d’Oranordonne et exige de ne plus jamais émettre la moindre critique sur Boumediène et Boussouf avant de remettre sans vergogne sur la table la tambouille du duo Godard-Léger, agrémentée de quelques tonitruants mensonges sur lesquels je reviendrai. Que nous dit Monsieur Mourad Benachenhou ? ...

Qu’en est-il des affirmations de Monsieur Benachenhou ?
Pendant la guerre, le seul centre d’accueil des étudiants algériens était basé à Tunis. Je raconte dans mon livre comment et pourquoi Amirouche, qui n’était que commandant en 1957, c'est-à-dire une année avant les prétendues injonctions de Boussouf, l’a ouvert sur les fonds propres de la Wilaya III. Cela est un fait. S’agissant des messages interceptés, voici ce qui est écrit dans le point numéro 6 du rapport que portait avec lui d’Amirouche en allant à Tunis : «La Wilaya III n’a reçu que deux postes au mois d’août 1958, sans dépanneurs, alors qu’en d’autres wilayas, il existe des régions (la région est une subdivision de la wilaya) qui possèdent des postes émetteurs...


Cliquez sur la photo ci-dessous pour lire tout l'article du quotidien le soir d'Algérie de ce jour.

Boualem
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2790
Date d'inscription: 26/04/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par alakhtal le Ven 30 Avr 2010, 09:08

Un duel entre le passé et l'avenir ???

_________________
"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2138
Localisation: Algérie
Date d'inscription: 10/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par Boualem le Ven 30 Avr 2010, 10:04

C'est entre mensonge et vérité

Boualem
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2790
Date d'inscription: 26/04/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par jean-simon le Ven 30 Avr 2010, 11:14

Si Boualem : " la vérité est comme l'eau du vase ....."

jean-simon
Trés fidéle
Trés fidéle

Masculin
Nombre de messages: 834
Age: 78
Localisation: AJACCIO - CORSE
Emploi/loisirs: Retraité TRAVAIL SOCIAL
Date d'inscription: 25/03/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par Boualem le Ven 30 Avr 2010, 13:04

Tout à fait juste Sir Jean Simon.

Tout chose a ses propres limites... Et par conséquent, tout dépassement de ces limites, nous emmène dans les espaces limitrophes voisins.

Boualem
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2790
Date d'inscription: 26/04/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par togir le Lun 03 Mai 2010, 06:17

Benachnehou revient sur la mort d'Amirouche après la réponse de Said Sadi :

"Des années après l’indépendance, en évoquant la mort des deux chefs de wilaya, certains combattants laissèrent insinuer qu’un message radio envoyé aux intéressés par le GPRA et intercepté par l’ennemi aurait permis de situer l’itinéraire du groupe Amirouche-Haouès en partance pour la Tunisie. Pour ceux qui ont le privilège de connaître Si Amirouche, ils sauront qu’un chef de sa trempe ne révélait jamais à l’avance ses intentions et encore moins le ou les itinéraires qu’il voulait emprunter, si bien qu’il est impensable qu’il ait été donné par quelqu’un de son entourage et encore moins par l’extérieur. En fait, la disparition de Amirouche-Haouès est due à une opération anodine et de routine de l’armée française, comme l’ennemi avait l’habitude de déclencher par les troupes du secteur quasi quotidiennement.

(Mustapha Tounsi,
Il était une fois la Wilaya IV,Éditions Casbah, Alger, 2008).



Par Mourad Benachenhou

Le colonel Amirouche n’a voulu être ni le successeur de Fatma Nsoumer, ni l’émule du Bachagha Mokrani. Il a consacré sa vie à la lutte pour la libération de la nation algérienne.

La mort héroïque de Amirouche peut-elle être instrumentée pour des causes régionalistes ?
On ne peut trouver dans son parcours politique ou dans ses déclarations rien qui prouve qu’un jour il ait dévié du choix politique qu’il a embrassé dès sa prime jeunesse, celui de contribuer à la renaissance d’une Algérie libre, indépendante et unie au-delà des différences régionales et de la diversité culturelle propres à notre pays. Il a milité dans un parti nationaliste, fondé et dirigé par Messali Hadj, et dont l’objectif, clairement énoncé dès 1926, par ce leader encore jusqu’à présent objet de censure, était l’Indépendance nationale. Arrêté en 1950 par les services de sécurité coloniaux, et alors qu’il exerçait le métier d’horloger à Relizane, Amirouche est condamné à la prison, en même temps que des militants nationalistes, tels que Rabah Bitat, forgeron à Aïn-Témouchent, Bensaïd Abderrahmane, commerçant à El-Amria, Benali Benachenhou, tisserand à Tlemcen et bien d’autres. Amirouche a laissé parmi ses compagnons de la prison militaire d’Oran, le souvenir d’un nationaliste convaincu, ayant en horreur le régionalisme, même sous ses formes les plus bénignes. Il projetait alors l’image d’un homme courageux, équilibré, calme, plutôt tacite, d’une très grande courtoisie, n’élevant jamais la voix, même lorsqu’il ne partageait pas l’avis de ses camarades de cellule, et également d’un fervent musulman, très attaché à l’Islam, et ne manquant jamais ses cinq prières. Déjà, à l’époque apparaissaient les qualités de leadership qui devaient lui permettre d’accéder au poste de colonel commandant la Wilaya III, à l’âge de 32 ans.
La Bleuite, une erreur de jugement dévastatrice
Il est évident que le lourd fardeau des responsabilités et l’ampleur des risques acceptés, jointes à la situation de tension permanente qui est propre à la guerre de guérilla, peuvent avoir été les facteurs ayant provoqué le changement profond dans la personnalité de Amirouche, changement qui explique, sans les justifier, certaines de ses actions et de ses décisions, qu’il a prises de son propre chef et sur la base de ses propres analyses. Parmi les décisions les plus contestées qui lui sont reprochées, la plus grave a été le crédit, malgré les mises en garde qu’il a reçues de ses camarades de combat comme de ses supérieurs hiérarchiques qu’il a accordé aux fausses informations diffusées par l’ennemi, informations jetant le doute sur la loyauté et le patriotisme de membres de l’ALN. La «Bleuite», opération de manipulation diabolique, conçue et mise en œuvre par le capitaine Paul-Alain Léger, capitaine du 1er Régiment de parachutistes étrangers, vétéran de la guerre d’Indochine, avec l’accord de son supérieur hiérarchique de l’époque, le colonel Godard, dans le cadre du «Groupe de renseignement et d’exploitation», créé fin 1957, à la suite de la bataille d’Alger, a commencé à donner ses effets négatifs sur la Wilaya III le 21 janvier 1958, date de l’exécution de la première victime de cette manipulation
...


Le reste de l'article :

http://lesoirdalgerie.com/articles/2010/05/03/article.php?sid=99577&cid=41

_________________
"Tout est bien , tout va bien , tout va le mieux qu'il soit possible".
Voltaire
.

togir
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 6639
Localisation: Algérie.
Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par moulay le Lun 03 Mai 2010, 12:18

Décidément on apprend des choses . ok

moulay
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 3504
Localisation: ALGERIE.
Humeur: OPTIMISTE
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Kafi va sortir de son mutisme

Message par togir le Mer 05 Mai 2010, 06:24

Interpellé par le débat actuel lancé suite à la publication du livre de Saïd Sadi sur le colonel Amirouche, M. Ali Kafi, colonel de l’ALN et ex-président du Haut-Comité d’État (HCE), a décidé de sortir de son mutisme. Il devrait intervenir dans les prochains jours sur les colonnes de certains journaux.
Kafi était bien placé à l'époque . Espérons de sa part un minimum d'objectivité... On se souvient de ce qu'il pense de Abane Ramdane.

_________________
"Tout est bien , tout va bien , tout va le mieux qu'il soit possible".
Voltaire
.

togir
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 6639
Localisation: Algérie.
Emploi/loisirs: Retraité. Passionné de lecture.
Humeur: Plutôt gaie.
Date d'inscription: 09/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: "Amirouche, une vie, deux morts", un testament de Said Sadi

Message par alakhtal le Mer 05 Mai 2010, 10:05

La plus grande objectivité est en effet éxigée de ces temoins de l'histoire .
Leur conscience doit les guider pour dire la vérité rien que la vérité independamment de toute autre considération .

_________________
"Si la Loi divine présente un sens extérieur et un sens intérieur, c’est à cause de la diversité qui existe dans le naturel des hommes". Ibn Ruchd.

alakhtal
Accro
Accro

Masculin
Nombre de messages: 2138
Localisation: Algérie
Date d'inscription: 10/01/2008

Revenir en haut Aller en bas

Page 1 sur 3 1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum