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Lieu de détente et de loisirs : La forêt de Bousselam à l’agonie
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Lieu de détente et de loisirs : La forêt de Bousselam à l’agonie
Située à la lisière de oued Bousselam et des moulins d’Eriad Sétif, la forêt « réactive » n’ayant de réactive que le nom, attire, hiver comme été, de nombreux partisans du footing et des rencontres de football.
Supposé donc être un espace de villégiature, de détente et de loisir l’espace s’étendant sur plusieurs hectares fait, le moins qu’on puisse dire, pitié. Abandonné à son triste sort, l’endroit, pourtant très fréquenté, ne dispose, hélas, pas de la moindre commodité ; il se trouve dans un piteux état alors qu’il a tout pour être un espace de repos pour les familles et autres férus de randonnées pédestres. La municipalité, propriétaire des lieux, qui s’est un jour donné la peine d’ériger, sans plus, quelques terrains de football, a oublié d’entretenir ce lieu public qui « végète » dans la crasse et la poussière. La forêt de Bousselam en mesure de générer des recettes à la collective, est mise à mort. Les herbes sauvages narguent les abonnés du coin.
S’expliquant mal la manière de faire des locataires de l’hôtel de ville, qui ne s’offusquent guère de la déliquescence dans laquelle patauge l’endroit, des coutumiers de l’espace, en l’occurrence de nombreux footballeurs occasionnels, rencontrés sur les lieux, pointent un doit accusateur en leur direction, disant : « Cette forêt qui est un don du ciel peut générer de substantielles recettes à la commune, qui ne fait malheureusement rien pour non seulement l’entretenir mais la valoriser par la réalisation de commerces et équipements ( vestiaires et douches) nécessaires pour les terrains, à revoir absolument. Le remplacement de la pelouse en bitume par du gazon ou de la terre battue est inévitable car le goudron est l’ennemi numéro un des adducteurs. Les utilisateurs des lieux sont disposés à mettre la main dans les poches, pourvu que la municipalité mette le holà dans ce lieu n’ayant rien à envier à un dépotoir. L’espace réservé aux enfants fait lui aussi pitié. » La forêt est, en outre, infestée par des désœuvrés, devenus les maîtres des lieux, lesquels ont, de temps à autre, besoin d’une virée des services de l’ordre qui doivent mettre un terme au diktat imposé par les squatteurs du parking du coin.
L’espace étant un véritable poumon générateur d’oxygène et de bien-être, son lifting tant attendu par les habitués et les amis de l’environnement, n’est toujours pas programmé. Ses propriétaires, les responsables des forêts, de l’environnement et du tourisme ne sont pas eux non plus exempts de tout reproche. Les citoyens en manque de lieux de défoulement attendent des responsables concernés un tout petit effort à même de sauver cette forêt qui devient, par endroits, un lieu propice aux rencontres galantes et autres beuveries à ciel ouvert. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la piscine communale implantée dans une partie de la forêt n’est pas épargnée par cet « oubli ». Ce point d’eau où barbotent durant la saison estivale des centaines de jeunes de la cité, reste bizarrement fermé. Pour l’intérêt d’une grande agglomération comme Sétif qui mérite en matière de protection de son environnement un plan spécial et des moyens colossaux, les responsables interpellés vont-ils secourir cette forêt qui agonise ?
EL WATAN
Hélas !
Supposé donc être un espace de villégiature, de détente et de loisir l’espace s’étendant sur plusieurs hectares fait, le moins qu’on puisse dire, pitié. Abandonné à son triste sort, l’endroit, pourtant très fréquenté, ne dispose, hélas, pas de la moindre commodité ; il se trouve dans un piteux état alors qu’il a tout pour être un espace de repos pour les familles et autres férus de randonnées pédestres. La municipalité, propriétaire des lieux, qui s’est un jour donné la peine d’ériger, sans plus, quelques terrains de football, a oublié d’entretenir ce lieu public qui « végète » dans la crasse et la poussière. La forêt de Bousselam en mesure de générer des recettes à la collective, est mise à mort. Les herbes sauvages narguent les abonnés du coin.
S’expliquant mal la manière de faire des locataires de l’hôtel de ville, qui ne s’offusquent guère de la déliquescence dans laquelle patauge l’endroit, des coutumiers de l’espace, en l’occurrence de nombreux footballeurs occasionnels, rencontrés sur les lieux, pointent un doit accusateur en leur direction, disant : « Cette forêt qui est un don du ciel peut générer de substantielles recettes à la commune, qui ne fait malheureusement rien pour non seulement l’entretenir mais la valoriser par la réalisation de commerces et équipements ( vestiaires et douches) nécessaires pour les terrains, à revoir absolument. Le remplacement de la pelouse en bitume par du gazon ou de la terre battue est inévitable car le goudron est l’ennemi numéro un des adducteurs. Les utilisateurs des lieux sont disposés à mettre la main dans les poches, pourvu que la municipalité mette le holà dans ce lieu n’ayant rien à envier à un dépotoir. L’espace réservé aux enfants fait lui aussi pitié. » La forêt est, en outre, infestée par des désœuvrés, devenus les maîtres des lieux, lesquels ont, de temps à autre, besoin d’une virée des services de l’ordre qui doivent mettre un terme au diktat imposé par les squatteurs du parking du coin.
L’espace étant un véritable poumon générateur d’oxygène et de bien-être, son lifting tant attendu par les habitués et les amis de l’environnement, n’est toujours pas programmé. Ses propriétaires, les responsables des forêts, de l’environnement et du tourisme ne sont pas eux non plus exempts de tout reproche. Les citoyens en manque de lieux de défoulement attendent des responsables concernés un tout petit effort à même de sauver cette forêt qui devient, par endroits, un lieu propice aux rencontres galantes et autres beuveries à ciel ouvert. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la piscine communale implantée dans une partie de la forêt n’est pas épargnée par cet « oubli ». Ce point d’eau où barbotent durant la saison estivale des centaines de jeunes de la cité, reste bizarrement fermé. Pour l’intérêt d’une grande agglomération comme Sétif qui mérite en matière de protection de son environnement un plan spécial et des moyens colossaux, les responsables interpellés vont-ils secourir cette forêt qui agonise ?
EL WATAN
Hélas !

moulay- Accro

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